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24 narre donc les journées cauchemardesques d'un agent de la Cellule Anti-Terroriste (Counter Terrorist Unit) de Los Angeles, du nom de Jack Bauer. Héros ultime, Superman ancré dans la réalité, Jack fait face, plus ou moins aidé par ses pairs et par sa hiérarchie, aux pires menaces terroristes qu'un Etat pourrait craindre. Jusque là, une série comme on en a vu cent, me direz-vous.
Alors oui, il y a parfois des incohérences. C'est vrai, dans 24, il suffit de taper sur trois touches de son portable pour afficher le plan complet d'un bâtiment sur l'écran. D'autre part, Jack n'hésite pas à mener, seul, des actions commando, face à des dizaines de terroristes. Surréaliste ? Certes, mais qu'est-ce que c'est bon ! Jouant habilement sur les cliffhangers (rebondissements en fin d'épisode), 24 agit comme une drogue, et on attend toujours fébrilement le prochaine "heure". On se doute, parfois, de l'issue, mais c'est tellement bien fait qu'on ne peut s'empêcher de trembler pour ce "super flic cathodique".
No comment... Ceci est un "spoiler"...