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De la défense du libéralisme

C'est grâce au blog d'un de mes visiteurs, Stéphane, libéral citoyen des plus sympathiques, que j'ai découvert le Manifeste de l'Institut Hayek : groupe de réflexion, "think tank", cet institut se propose de défendre le libéralisme, souvent mal compris et mis à mal par des personnes de mauvaise foi. Je me permet, ici, de citer l'intégrale du manifeste, qui mérite vraiment d'être diffusé. Les idées reçues répandues par la gauche et les extrêmes, voir même par les partis politiques français (et de tous les pays) en général, en prennent pour leur grade, dans un texte cohérent et bien écrit. Mais arrêtons le blabla, et passons directement au vif du sujet. C'est certes long, mais ça en vaut vraiment la peine :


Manifeste de l'Institut Hayek

Bruxelles, le 27 août 2003

Pourquoi en Europe les libéraux se sentent-ils toujours tenus de justifier leurs convictions ? Pourquoi n’osent-ils se déclarer tels que devant des intimes et avec force circonlocutions et nuances ? Il y a là quelque chose d’assez absurde. On adresse au libéralisme une série de reproches totalement infondés alors que les sympathisants de mouvements de gauche n’éprouvent jamais le moindre remords à se revendiquer d’idées et de valeurs qui ont activement contribué à la ruine et à la désolation de larges parties du monde au cours du siècle dernier.

Plusieurs mouvements anti-mondialistes ou alter-mondialistes font à peine mystère des motivations misonéistes, anti-humanistes voire anti-démocratiques qui les animent. Pourquoi jouissent-ils d’un tel capital de sympathie ?

Une première explication tient au fait que, contrairement à ces doctrines, le libéralisme ne promet pas la rédemption de l’humanité et la félicité absolue. Ce n’est pas une utopie exaltante qui prend l’homme par la main pour le conduire à la terre promise. Non, le libéralisme est une théorie responsabilisante basée sur une idée simple : la confiance en l’homme. Elle respecte trop ce dernier que pour lui indiquer des buts à suivre. Elle préfère mettre ce dernier face à lui-même plutôt que de lui désigner des coupables à ses infortunes.

Deuxièmement, le libéralisme en Europe n’est pas très militant alors même que les mouvements de gauche sont animés par des individus vibrionnants qui jouissent dans les médias d’une audience formidable. Résultat ? L’espace des revendications et l’avant-scène des débats intellectuels sont toujours confisqués par des personnalités hostiles au capitalisme. Cela se traduit dans les populations par la diffusion massive d’idées au mieux invérifiées et invérifiables (quand il s’agit du climat ou du nucléaire) au pire involontairement ou sciemment fausses (quand il s’agit des "méfaits" du commerce international).

Mais l’une des causes les plus importantes des faux procès intentés au libéralisme tient au fait que cette doctrine est, aussi surprenant que cela puisse paraître, extrêmement méconnue, à commencer par les libéraux eux-mêmes (y compris les membres des partis qui se revendiquent du libéralisme), ce qui a pour effet de fragiliser considérablement la force argumentative des discours des responsables politiques. Beaucoup n’appréhendent le contenu des valeurs libérales qu’au travers des représentations désobligeantes de la rhétorique des adversaires de la liberté. Notons que cette dernière est d’une efficacité redoutable. On peut juger de son succès lorsqu’on réalise que, pour la grande majorité des Européens, le libéralisme se réduit à ce qu’en énonce la vulgate (la main invisible, la loi du plus fort, l’impitoyable concurrence, la performance à tout prix, etc.).

Le libéralisme cohérent est toujours présenté comme une sorte d’extrémisme, une position intransigeante voire inhumaine. Il sera qualifié d’"ultra" alors que personne n’aurait l’idée saugrenue de parler " d’"ultrasocialisme". Les libéraux honteux, dans leur volonté de paraître mesurés, nuancés, modérés, intelligents, se définissent certes comme des libéraux en matière économique mais - s’empressent-ils de préciser - "sociaux" ou progressistes dans les autres domaines. Le concept de "libéralisme social " est une absurdité sans nom. Dans cette optique, le libéralisme n’est plus considéré comme une doctrine auto-suffisante. Elle doit toujours être bâtardisée, mâtinée de préoccupations sociales comme si le libéralisme n’avait que mépris pour les faibles. Il est considéré au mieux comme amoral et au pire comme immoral. Toujours dans cette vison des choses, il importe de tempérer le "capitalisme sauvage" par des mesures protectrices.

En réalité, la notion de "capitalisme sauvage" est une contradiction dans les termes. Le capitalisme ne peut exister sans des règles qui l’encadrent et lui permettent de se développer. La "main invisible", le célèbre concept d’Adam Smith, tant moqué par une multitude d’intellectuels qui n’ont jamais lu une ligne de cet auteur, présuppose toute une armature normative et institutionnelle pour exercer son action bénéfique, armature qui est elle-même le fruit de multiples adaptations délicates en évolution constante. Fort d’une longue tradition de penseurs de premier ordre, le libéralisme est une théorie tant morale, juridique, politique qu’économique.

Le mouvement néo-libéral actuel et la philosophie politique qui l’accompagne occupe une place importante dans le cursus universitaire de tout étudiant américain. Il sont superbement ignorés en Europe. Le libéral européen est tout à la fois incapable de se référer tant à l’héritage qu’aux débats actuels de la doctrine dont il se revendique.

L’émergence d’une force authentiquement libérale doit passer par une révolution des esprits. F.A. Hayek affirmait que notre langage est empoisonné : le simple fait d’adosser le mot "social" à des notions aussi fondamentales que la politique, la justice, l’économie, le libéralisme conduit instantanément à vider ces dernières de toute substance, les renvoyant à une sorte de magma grisâtre et insignifiant. Il faut cesser de s’exprimer (et donc de penser) avec le vocabulaire et les concepts de l'adversaire. Pour lutter à armes égales contre le "prêt-à-penser" et le moralisme ambiant de la gauche bien-pensante, il est impératif que les libéraux opèrent un travail sur eux-mêmes. Cela doit passer par une redécouverte de cette riche tradition trop souvent ignorée. Il ne s’agit pas d'exhumer certaines valeurs poussiéreuses et brandir ces dernières telles quelles. La fidélité à une tradition faillit à sa tâche lorsqu’elle se contente de répéter cette dernière de manière mortifère. Etre fidèle, c’est prolonger cette tradition et la faire évoluer.

Le progressisme, l’originalité voire l’humour sont les instruments dont usent avec succès les mouvements de la gauche. Il n’y a aucune raison qu’ils en conservent le monopole. Il importe de faire preuve d’audace et de présenter certaines idées foncièrement novatrices - tant dans leur contenu que dans leur forme - de manière à répondre aux grandes questions du moment. Il importe de réceptionner les problèmes dans un cadre d’analyse authentiquement libéral et de proposer des solutions appropriées (sans craindre de bousculer allégrement les tabous de la pensée unique).

C’est là la vocation de l’
Institut Hayek.

L’Institut Hayek est un think tank, c’est-à-dire un centre d’études regroupant différents universitaires et dont le dessein est d’influer significativement sur la vie sociale, politique et économique. Il publicise les opinions et analyses de ses membres principalement par voie de presse et au travers de diverses activités (colloques, pétitions, mobilisations, etc.).

Face aux idéologies socialiste, écologiste, altermondialiste ou tout autre mouvement politique, philosophique ou religieux attentatoire aux libertés, l’Institut Hayek cultive en priorité les valeurs authentiques du libéralisme. Il entend également défendre les idéaux démocratiques, les structures de l’Etat de droit, les valeurs de l’atlantisme et celles du progrès dans tous les domaines. Il appuie par principe toute initiative qui entend défendre ces valeurs menacées et propager ces idéaux partout dans le monde.

Dans une optique interdisciplinaire et fidèle en cela à la pensée de F.A. Hayek, l’Institut Hayek milite tout à la fois pour la mondialisation des échanges, la réforme de l’ONU, la création de capacités militaires européennes dignes de ce nom et intégrées à l'OTAN, la lutte active contre les dictatures, le développement de l’énergie nucléaire, l’abandon progressif de la politique agricole commune, la privatisation progressive de l’enseignement universitaire, le maintien et le développement du lien transatlantique, le développement des OGM, etc.

C’est une malédiction de la droite libérale en Europe que de se montrer intellectuellement paresseuse. Faute d’une certaine curiosité et d’une robustesse dans la réflexion, elle est contrainte - lorsqu’elle est amenée à se prononcer sur les problèmes chaque jour plus complexes de notre monde - de se rattacher à la configuration théorique mise en place par des intellectuels de gauche. Les dossiers environnementaux, géostratégiques, technoscientifiques, mondialistes sont vus quasi-exclusivement au travers du filtre interprétatif de la gauche académique.

Le contraste est saisissant lorsqu’on examine le nombre important d’analyses fouillées et argumentées émanant de la droite libérale dans l’univers anglo-saxon. Nos homologues d’outre-Atlantique ont compris qu’il importait de se documenter soigneusement sur toutes ces questions, raison pour laquelle il existe tant de think tanks chez eux.

Au sein des ONG et autres officines de la gauche, il règne une unanimité dogmatique à propos d’une multitude de points qui ne sont plus questionnés et critiqués en tant que tels. L’Institut Hayek veut déconstruire ces évidences et réinstaurer un débat authentique au sein de la classe politique.

L’Institut Hayek entend initier une dynamique. Par la constitution d’un réseau d’intellectuels universitaires appartenant tant au monde francophone qu’anglophone, par la lutte contre la désinformation, la diffusion d’idées neuves, l’affirmation de thèses fortes et argumentées, la rédaction de rapports, la publicisation de propositions concrètes, il se veut à l’avant-garde d’un vaste mouvement libéral de reconquête intellectuelle en Europe.

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T
"Manifeste" pour un texte libéral qui clame de ne pas utiliser les armes et mots des adversaires, ça commence mal...<br /> Ensuite, cet article donne l'impression de tout critiquer à longeur de lignes, de tout dénigrer... pas très constructif. C'est ce qui fait que la politique (gauche, droite, etc etc) actuelle est si peu interessante : elle ne sait que critiquer le parti d'en face. <br /> Enfin, cet article joue les cosette, comme le fait la gauche... c'est un peu gros. <br /> Après, les débats d'idée, les goûts et les couleurs...
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M
C'est marrant, mais l'auteur des articles et des commentaires pue autant la haine de la gauche que certains gauchistes (et attention, toutes les personnes de gauche ne sont pas gauchistes) puent la haine de la droite.<br /> Déjà, quand chacun aura compris que l'autre peut avoir une idée cohérente dans un système de pensée cohérent, on aura fait un grand pas. Et c'est quelqu'un de profondément à gauche qui le dit. Maintenant, je ne suis pas su tout d'accord avec tous les présupposés idéologiques de ce blog (je n'aime pas le libéralisme, mais alors pas du tout), mais je reconnais volontiers aux libéraux le droit à une pensée cohérente. Il serait fort agréable que ceux-ci nous reconnaissent le même droit.
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L
Cher Axel,<br /> On va de surprises en surprises sur ton blog!!! Tu me diras, c'est pas mal, au moins on se fait pas chier...<br /> Alors comme ça, tu es étudiant? Bien, gsper que tes études t'on poussé à intéger une ESC parce que sinon t pas sorti de l'auberge avec de tels pseudos-arguments politiques... A moins que papa et maman t'assurent le fait que tu puisse hériter de ton outils de travail! Autre solution envisagée : tu marcheras sur la gueule des autres pour grimper tous les échelons de la hiérarchie qui t'enmèneront... au fond du précipice!<br /> G particulièrement apprécié l'image de ton blog Besançenot=Le Pen. Etant moi même sympathisant LCR, c vrai kon a une facheuse tendance à vouloir se rencontrer tous les samedis soirs avec nos amis fachos pour savoir comment on va bien pouvoir héradiquer la racaille... Tu serais pas un peu américain sur les bords par hasard? Le manichéisme dont tu accables si souvent les "gauchistes" ne serait-il pas ta religion? Ouvre les yeux : tu es totalement d'accord avec le borgne sur les moyens économiques à mettre en place pour oeuvrer au redressement de ta France! Et quand tu prétends que les français sont trop ignorants pour voter tu nous sert une bonne dose de fachisime à la cueillère à soupe... Ne te méprend pas : tu as beaucoup + de points communs avec ce sinistre personnage que nous, et l'argument tendant à dire que Le Pen et Besançenot ont tous les 2 appelé à voter Non le 29 mai est totalement bidon, toi même tu le sais!<br /> En tous cas gsper que ton patron de l'agro-alimentaire ne te paye pas trop, on voudrait pas voir cette boite être délocalisée par ta faute... Gsper aussi qu'il te mettra bien profond ta prime de congés payés (ah oui, quelle honte ces congés payés!) et ta prime de précarité (eh oui, la précarité est notre futur, pas besoin de l'intéger dans les coûts de production!). Je propose même que t'ailles bosser gratos cet été et que tu passes sous le bureau au cas où ton Boss ait des envies pressantes. Ben oui, faut bien les satisfaire nos chers patrons...<br /> P.S : je te renvoie à mon 2ème commentaire sur l'article tout pourri de Lévy et confirme, à ton sujet, avoir opté pour la deuxième solution.<br /> <br /> Axel : Déjà, dommage, mais le texte ici n'a rien d'un argumentaire, c'est un constat réaliste sur une situation déplorable : les gens (notamment en France) fuient lorsqu'ils entendent libéralisme, alors que c'est l'idéologie la plus sage, la moins guerrière. La faute à qui ? Aux propagandistes gauchistes et alter bien entrainés, Manu Chao style. Je ne compte sur personne pour réussir, si ce n'est sur moi. Je crois en la méritocratie, tu connais ce mot ? Là où tu voudrais que tout le monde reste chez soi à attendre ses assedics, je fait appel à la volonté de chacun de sortir de la merde. Franchement, ma solution est la meilleure, ya pas photo. Au moins, on endors pas le monde avec des réformes anti-travail. Comme si le travail, c'était la mort. Non, le travail, c'est la plus grande partie de ta vie, que tu le veuilles ou non. Autant profiter à l'effort commun pour construire un pays plus fort pour les générations qui nous suiveront, plutôt que de tout vouloir pour sa gueule, rien à foutre du futur.Pourquoi Besancenot=Le Pen ? Vas y, compare leurs discours. Du populisme à la pelle. Compare leurs idées. Les "laissés pour compte" sont les même, les cibles aussi (à quelques détails près). L'antisémitisme, aussi, est présent à la LCR comme au FN (pas chez tous les sympatisants, mais en partie)... J'en passe et des meilleurs...  J'oubliais : Le Pen comme Besancenot ont le même modèle politique : Poujade. Un fort beau modèle... Je passe sur tes approximations me faisant dire ce que je n'ai pas dit et accordant à Le Pen une pensée libérale (MDR là aussi)... Besancenot et la LCR (LO aussi, t'inquiète) sont des dangers pour la démocratie, au même titre que Le Pen. Perso, je pense même que le facteur est pire. Mais il apparait sympa et jeune, et ça, les gens un peu simples tombent direct dans le panneau. Même principe qu'avec le Pen : discours propagandistes, réthorique limitée, "je dis tout haut ce que les gens pensent tout bas", "je protège les petits et les opprimés"... Donc non, non et non, je n'ai aucun point commun avec le FN, ni avec la LCR. Toi par contre... Et tu ne pourras pas dire que je n'ai pas illustré mes propos (ce n'était pas ton cas). Besancenot n'est pas borgne. Mais il est dangereux. Et si tu le suis, j'en conclus que tu es dangereux, aussi.L'usine où je bosse cet été est spécialisée dans le haut de gamme, elle ne peut donc pas être délocalisée si facilement. C'est ce qu'il faudrait en France, privilégier la qualité. Les délocalisations font partie du monde, et si 300 personnes perdent leur travail, rien ne les empêche d'en chercher un nouveau, sans attendre la fin de leur droit (ce qu'ils font trop souvent), sans batailler inutilement pour garder en vie leur usine qui produit à perte ! Tu fais parti de ces gens qui crachent bêtemtent sur leur gagne pain et sur ceux qui les emploient. Les patrons valent bien plus que toi, en tous cas. Ta hargne anti-patronnat est inquiétante, je me demande si tu ne serais pas de ces gens qui saluent les terroristes d'Action Directe et militent pour leur libération... Tuer un patron, ça te semble une bonne chose, n'est-ce pas ? Alalala, ces jeunes... Sur ce, je te laisse à ton manifeste du parti communiste et à la lecture complète du Capital, tout en fredonnant tes beaux chants libertaires. Bye bye lolito !
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C
Tres interessant ton article ! Je ne connais pas l'institut dont tu parles, je tacherai de me renseigner dessus par la suite. ++
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B
camarade madeliniste,<br /> je trouve dommage ke ce texte place a priori "socialistes, écologistes et altermondialistes" comme "attenttatoire aux libertés". personnellement, ça me fait rire <br /> si j'écris "les gens de droite sont des fascistes", ça te fait rire? ;-)<br /> sérieusement, le libéralisme, je suis pour, car je suis de gauche.en revanche, le libéralisme à la hayek, très peu pour moi. je pense en effet ke les inégalités sociales (leur acception est la base de cette vision de droite du libéralisme) ne sont souhaitables ni aux échelles individuelles ni à celle de la collectivité. elles constituent des situations dramatiques pour certains individus et, si l'on raisonne rationnellement, elles entraînent des couts élevées pour la société.<br /> en résumé, le libéralisme à la hayek (dit néo) est inefficace micro et macro-économiquement. c'est pourkoi - heureusement - il n'a jamais été apppliké sauf sous reagan et tatcher, avec le chômage énorme que cela a entraîné...<br /> <br /> amicalement,<br /> benhub<br /> <br /> Axel : déjà, merci d'avoir pris la peine de lire ce texte ! Et merci d'avoir laissé un petit commentaire... Bon, tout d'abord,  je ne suis pas madeliniste (pourquoi chercher à me cataloguer derrière un homme politique ?). Ensuite, je trouve que les idéologies socialistes (sens premier : communisme, mouvements "libertaires",...), écologistes et altermondialistes représentent un vrai danger pour nos démocraties. Déjà de par leur approche propagandiste du discours politique (cf Besancenot, Laguiller, Buffet, Attac,...), ensuite de par leurs idées même, souvent étatistes et en cela contraire à la liberté prônée par le libéralisme. Si  tu écris "les gens de droite sont des fascistes" ça me fait effectivement rire, car le fascisme est une idéologie socialiste... Donc bon...Le texte que tu as lu n'es pas un condensé de la pensée Hayek (il y a des livres pour ça), mais bien un texte sur et pour le libéralisme, en général. Les inégalités sociales sont bien entendu non souhaitables, mais elles sont aussi inévitables : le libéralisme n'a pas vocation à la perfection utopique. Pour être égaux, tous égaux, vivons donc dans des phalanstères par groupes de 40. Mais 6 milliards d'individus ? Allons... Au moins le libéralisme en général va dans le bon sens.
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