Retrouvez régulièrement des réactions sur l'actualité, des critiques de films et des points de vue, en général...
Prologue !
J'aimerais être un homme du futur : mon présent d'aujourd'hui, alors, me semblerait plus clair...
Epilogue ?
Troublés, les esprits se heurtant à la fleur d'ivresse. Paradis artificiels de Baudelaire, assassins de ma conscience, les hallucinations commencent. Etat de nature ? Nature de l'homme : sa vue est double, et rougeoie dans la fumée sombre et opaque, bien qu'éphémère. La vie - celle-ci - n'est qu'ombre de la mort, et cette fleur apaisante l'éclaire. - Doutes - L'amour est la lune ? Alors la nuit est tombée depuis longtemps sur mes jours. Des gestes simples ont suffit à rendre toute lutte vaine. - Mensonges - Je suis grisé, ma tête est lourde, lourde. Légère.
Résu-mais !
Tous mes sens troublés
Par cet onguent épicé,
Odeur fraîche de l'été,
Bonheur sans cesse réitéré...
Ici et maintenant doivent jaillir :
Des vignes, des parades, de la thyrse,
Et franchement je ne pourrai fuir,
Enivré, hébété, ou pire.
Alexandr-hein ?
La nuit est sombre ici et j'ai vu de mes yeux,
Ces songes qui me nuisent, qui me poussent à l'ivresse.
Sans cesse ils me font peur et mon âme est en liesse
De voir, d'entendre le monde toujours mourir un peu...
Crépuscule des Dieux ? Négation des cieux rouges.
Mes rêves ont disparu, remplacés par la foule,
C'est la révélation, alors, le peuple bouge,
C'est la révolution, nous nous réveillerons saouls...
Les cris déchirés, nus, d'une femme m'ont parcourus,
Comme le frisson d'horreur provoqué par ma peur.
L'heure tourne, ma tête est lourde, et toute ma joie n'est plus...
Dépassez la réalité ou bien stupeur !
Les cauchemars ne sont pas artifices du réel,
La souffrance peut donner de la haine, du plaisir,
Ce qui fait rire, dans le sommeil, disparaît tel
Une vision, hallucination du pire. La vie.
FIN.