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Billets d'humeur

Lundi 4 juillet 2005
NB : Que les garants de la mauvaise foi arrêtent de dire n'importe quoi, vous ne faites selon moi qu'appuyer mes propos. Je sais ce que je suis, et ce que je ne suis pas, pas la peine de venir essayer de me faire dire/être ce que je ne dis/suis pas. Merci. Je lis vos commentaires, et je vous trouve pathétique. Vous êtes tombé dedans comme des grands, bravo! Allez, sûr ce, je vous laisse, les rageux haineux irréfléchis ! Il n'y a rien de bon à garder dans vos remarques, vraiment. En me traitant de la sorte, je suis désolé, mais vous ne faites que vous rabaisser au niveau de ceux à qui vous me comparez. Méditez. Bon, maintenant que c'est dit, passons à l'article.


Depuis la Shoah, on remarque, chez une certaine partie de la population juive, une tendance à se voir toujours en victime. Le moindre propos critiquant un tant soit peu Israël, la plus petite critique de membres de la communauté juive,… Les juifs qui m'intéressent ici se plaignent tout le temps, et passent toujours pour les victimes. Alors, certes, la persécution qu'ils connurent, et surtout l’extermination systématique de leur « race » reste quelque chose de terriblement traumatisant, qu'il ne faudra jamais oublier, mais doit-on pour autant éviter de critiquer certains comportements, pourtant largement… critiquables ?


Israël fut créée après la seconde guerre mondiale, en 1947 pour être plus précis (même si la construction d'un Etat juif était déjà prévue depuis un moment !) : les dirigeants du monde pensaient, à raison, qu’il était temps pour les juifs d’avoir un territoire à eux, un centre névralgique de la vie juive, afin d’éviter qu’un massacre antisémite ne recommence, mais aussi pour mettre un terme au terrorisme sioniste (Hôtel King David) revendiquant l’établissement d’un pays juif. Ainsi, les juifs n’auraient plus à se sentir à l’étroit dans des pays qui les prenaient pour des étrangers. Comme Jérusalem était leur terre sainte, et que le mouvement sioniste demandait depuis la fin du 19ème siècle la construction d’un Etat-Nation juif, on décida de leur donner des terres à Jérusalem et dans ses environs immédiats. Plus clairement, on ôtait à la Palestine une partie de son territoire, pour la donner aux peuple juif… La Palestine n'avait pas d'existence politique, mais ces terres étaient bel et bien habitées, et pas seulement par des nomades arriérés (conception souvent mise en avant par les pro-israéliens). S’ensuivit de nombreuses guerres israélo-arabes, mettant toujours plus en exergue la domination militaire israélienne. Bien entendu, les populations arabes ne se remirent jamais de l’arrivée inopinée des juifs.


Plan de partage de l'ONU - résolution 181 (1947)

Aujourd’hui encore, les conséquences de ce legs sont très lourdes à gérer. La population palestinienne, dans la misère, est bafouée dans ses droits les plus simples, le gouvernement de Mr Sharon allant même jusqu’à ériger un mur, pour protéger Israël du soit disant terrorisme palestinien… La belle affaire ! Je condamne le terrorisme, bien sûr, et la mort d’innocents Israéliens est terrible, mais finalement, n’est-il pas légitime pour la Palestine de vouloir un peu de respect de la part d’Israël, de résister à l’oppresseur ? On impose à la Palestine la cohabitation, et ensuite, on traite les palestiniens - qui ne sont pas supportés par de gros porte-monnaie pour acheter Tanks et bombes – comme des terroristes… Donc le terrorisme, c’est user d’armes non conventionnelles ? Les israéliens sont aussi des terroristes, à leur manière : leurs incursions fréquentes sur les territoires palestiniens, ces « raids anti-terroristes », ne font pas que des victimes « terroristes ». De nombreux innocents meurent aussi ! Mais là, c’est la réponse aux actes du Hamas (et consorts), du moins c’est ce qu’affirment les autorités d’Israël. Bien entendu, la grogne ne fait que monter d’un côté ou de l’autre, en bref, c’est un cercle vicieux. On a l’impression de voir deux gamins se battre, mais les enjeux sont trop sérieux pour ne pas prendre ce conflit au sérieux. Les derniers évènements semblent augurer d'une certaine acalmie, avec la reprise du dialogue,... Mais bon, je ne suis pas là pour débattre à propos de comment régler ce conflit : ce qu’il me semble important de souligner, c’est qu’il n’y a pas d’un côté les « bons » juifs, et de l’autre les « méchants terroristes » palestiniens. Chacun à ses torts, mais ça, Israël ne voudra jamais l’admettre. Et gare à celle ou celui qui oserait critiquer la politique israélienne : il serait bien vitre traité d’antisémite, comme le fut Jacques Chirac (et avec lui, la France entière) en 2003...

Il est un autre domaine dans lequel les juifs dont je parle se sentent toujours les victimes, celui de la culture. Qu’un livre, un film, ou que sais-je encore, donne un rôle peu brillant aux juifs, et tout de suite, les organisations juives hurlent à l’infamie : « Oui, 8 millions des nôtres sont morts, et vous osez nous donner de mauvais rôles ? ». Comme si le fait d’avoir été victimes d’un génocide donnait le droit de censurer toute atteinte à sa religion… Heureusement que la population noire n’a pas le même comportement ! Il est un exemple des plus frappants : le 25 février 2004, le dernier film de l’acteur-réalisateur Mel Gibson est sortit aux Etats-Unis, et a déclenché une vive polémique, avec en première ligne les lobbies juifs, accusant le film d’antisémitisme...


Un film pas très bon, mais qui a fait du bruit !

La passion du Christ raconte les derniers jours de la vie du Christ jusqu’à la crucifixion : de l’aveu même de Mel Gibson, il s’agit d’une vision très personnelle des évènements qui se déroulent dans le Nouveau Testament, même si il a suivit les écrits le plus possible. Je me baserai sur les commentaires fait peu après la sortie américaine du film, lus dans Le Monde : je lis, donc, que le film est violent, parfois proche de l’insoutenable, mais que finalement, les détails tels qu’ils ont été racontés par les apôtres ne sont pas des plus gais non plus. Je lis aussi qu’il n’y a rien d’antisémite dans le film, et que la seule phrase qui aurait pu être mal interprétée n’a pas été sous-titrée (le film étant parlé en Latin et en Araméen). Rien de choquant, comme dans le Nouveau Testament, ce sont les grands prêtres de Jérusalem qui traitent Jésus - qui se prendrait pour le roi des juifs - d’imposteur, et qui demandent à Ponce Pilate de l’éliminer. Mais bien sûr, depuis que plusieurs millions de juifs sont morts, il est mal vu de dire que Jésus est mort en grande partie par la faute des juifs (de certains juifs). Même l’Eglise a décidé dans les années 60 de blanchir totalement les juifs. Bon, qu'ils enlèvent la généralisation "les juifs ont tué Jésus", qu'ils enlèvent cette "responsabilité commune", je suis pour. Mais pourquoi nier que ce sont des juifs qui ont incité Pilate ? Enfin... Depuis quelques temps, la polémique fait donc rage autour d’un film qui serait soit disant antisémite, et les manifestations et contestations de juifs se multiplient… Les anglais n’ont rien dit quand Jeanne d’Arc de Luc Besson est sortit : ils savent que c’est du passé, et que ce n’est pas pour cela que tout le monde va les haïr aujourd’hui. Mais les lobbies juifs, eux, ne veulent pas qu’on parle du passé, surtout s’il les montre sous un mauvais jour. Ce sont tous des Saints, c’est bien connu… Alors, pourquoi tant d’intolérance ? Pourquoi ce besoin de toujours se plaindre, de passer pour l'éternelle victime ?

Je ne suis ni antisémite, ni pro-palestinien et encore moins catholique conservateur comme Mel Gibson. Je suis juste un étudiant français, athée, qui constate depuis ces dernières années un retour en force des juifs sur la scène internationale, en tant que pauvres victimes de l’antisémitisme mondial, du terrorisme arabe et de toutes la haines du monde. Refusant toujours de passer pour responsables, ils se croient tout permis en Palestine – où ils ont entre autres implanté moult colonies sauvages, ce qui est interdit par l’ONU - , ils s’obstinent à nier le fait d’avoir fait tuer Jésus (enfin, leurs ancêtres), sous prétexte qu’il s’agit d’un peuple qui a toujours été persécuté, et ce depuis Moïse… Finalement, on a l’impression d’être vraiment antisémites, car on a tous quelques ressentiments contre les juifs, et contre Israël en particulier. Mais peut être, pour une fois, devraient-ils se remettre un peu en cause, et se dire que ce sont eux qui font l’antisémitisme. A chaque conséquence, sa cause.


 

Par Axel
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Lundi 17 octobre 2005
L’exposé d’un triste constat. Décidemment, le monde est bien trop irrationnel, et le comportement de certains tellement paradoxal dans une société dite civilisée…

CRS-SS, étudiants-diantsdiants

Si vous suivez un peu l’actualité bretonne, et rennaise en particulier, vous aurez certainement entendu parler des fréquentes rixes entre jeunes éméchés et forces de l’ordre lors des soirées étudiantes (le jeudi, donc). Bon, il faut bien l’admettre, être accueilli à la sortie des bars par des cordons de CRS, ça peut surprendre. On peut le contester, aussi : se déroule-t-il quelque guerre qui expliquerait ce couvre-feu autoritaire ? Ca, c’est la réaction à chaud. Avec trois grammes dans le sang et une « binouze » à la main… Gauche s’entend, le poing droit étant rageusement levé vers le ciel.

Mais posons-nous les bonnes questions :

  • Est-ce constructif de se prendre une cuite tous les jeudi soirs ?
    Non, c’est même malsain si vous voulez mon avis.

  • N’est-il pas normal de considérer le boucan estudiantin comme du tapage nocturne ?
    Si, c’est bien légitime : les limites du supportable sont largement dépassées.

  • Chanter l’Internationale à tue-tête, à 3 heures du matin, est-ce encore de l’engagement ?
    Je ne crois pas, et en plus, bonjour la cacophonie.

  • Tenir tête aux CRS, et se plaindre ensuite qu’ils réagissent, est-ce être militant ?
    Evidemment non, ce serait plutôt de l’inconséquence.
La sanction est immédiate : ces étudiants-là ne méritent que le mépris, et les lacrymo’ qui vont avec. Franchement, les gars, les filles, regardez-vous. Vous vous trouvez malins, peut-être ? Mais laissez-moi rire ! Pourrir la vie des riverains, ce n’est définitivement pas être militant. Et je ne parle pas seulement de pollution sonore...

Bienvenue à la décharge

On trouve de tout le vendredi matin dans le centre de Rennes : bouteilles, canettes, papiers gras, kebab pas finis, flaques d’urine, paquets de clopes, vomis aux couleurs de l’arc-en-ciel,… J’arrête là, la liste étant des plus longues. Respecter son environnement proche, c’est la moindre des choses et c’est bien plus facile à faire que de changer le monde. Mais bon, c’est sûr, vous vous sentez fiers et engagés, vous menez le bon combat contre cette société qui, c’est un scandale !, ne vous laisse pas continuer « tranquillement » la soirée. On n’a même plus le droit de déambuler dans les rues tout en hurlant des choses incompréhensibles pour les non-initiés au langage de l’homme saoulé : quelle cruelle violation des droits de l’homme ! Et ne parlons pas de ces pauvres dealers de la place Sainte-Anne, persécutés par les gendarmes : c’est la mort du petit commerce, je vous le dis !

Jeunes et cons ?

J’aime faire la fête. Il m’arrive de boire plus que de raison, comme tout le monde oserais-je ajouter. J’ai même fait de sacrées conneries. Cependant, je ne peux cautionner l’attitude de certains qui soi-disant prêchent la bonne parole (grosso modo : « Policiers, enculés ! Vive la fête, bourrés et solidaires ! »). Franchement, vous êtes dans le faux, les mecs. Primo, être saoul à lier, ça n’est pas « cool », il n’y a pas de quoi en être fier. Ensuite, cela ne doit pas être défendu comme un acte politique : il ne faut pas faire valoir un pseudo droit éthylique à emmerder le monde ! Vous devriez pourtant vous estimer heureux… L’ivresse sur la voie publique est interdite : si la Police était un tant soit peu zélée, il faudrait des dizaines de cars et une cellule de dégrisement grande comme le Stade de France… Alors, profitons de cette liberté incroyable qui est la notre, mais surtout, n’en abusons pas sous couvert de fausses justifications. La citation est célèbre : la liberté de chacun s’arrête là où commence celle des autres.

Epilogue

On me disait : « Tu verras, Rennes c’est une ville de gauche ». Peut-être, ça ne me dérange pas, je ne suis pas sectaire. Par contre, que ce soit une ville remplie d’étudiants irresponsables et abrutis, ça… Conclusion ? Une société de saoulards, qu’ils soient de gauche, de droite, voire apolitiques, n’est pas souhaitable, vraiment.
Par Axel
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Vendredi 11 novembre 2005

J'en ai assez de l'hypocrisie ambiante dans notre société. Des gens qui agissent comme des racailles, qui se vantent entre elles d'être des racailles ("caillera", en verlan ça passe mieux, à priori), oui, ces personnes là sont des racailles. Notre ministre de l'intérieur n'est pas fautif. Ses paroles sont utilisées comme une fausse justification des actes inexcusables d'une minorité turbulente, composée de jeunes d'ailleurs black/blanc/beur. Ils n'appellent personne à l'aide, ils saccagent parce qu'ils sont idiots, c'est aussi simple que cela.

 


Tout ça pour quoi ? Pour montrer qui sont les plus forts ?

 

Comment les nommer autrement ? Ils brûlent les voitures de gens qui n'ont pas besoin de ça. Ils caillassent les pompiers et tout ce qui représente l'autorité. Ils balancent des cocktails molotov sur les bus qui les transportent, sur les entreprises qui les embauchent, et même, et c'est bien triste, sur des écoles maternelles,... Ce sont des idiots, vraiment. Des fous furieux ? Peut-être aussi. Ils pourrissent la vie de ceux qui, eux, veulent réussir. Qui ne passent pas leur temps à fumer des joints dans les hall d'immeubles en attendant que ça se passe. En refusant de se prendre en main.



Un pompier éteint l'incendie de la cantine d'une école...


Nicolas Sarkozy n'a rien provoqué, n'a rien enflammé. Les bandes de casseurs n'ont d'autre revendication que la médiatisation. Ils ne sont pas à plaindre, il faut arrêter de dire "c'est la faute de la République, de nos politiques d'immigration",... C'est faux. C'est leur faute. A ces racailles. Alors qu'on arrête la chasse aux sorcières. S'il faut aider des jeunes de banlieue, il ne s'agit pas des émeutiers. Les seuls qui peuvent les aider, ce sont eux. Ils ne sont pas des racailles ? Alors qu'ils le prouvent, mais autrement qu'en brûlant des voitures. Merci.

 


En attente d'être jugés au Palais de justice de Bobigny


Un dernier mot pour les fanatiques de la LCR : appeler les émeutiers mineurs à braver le couvre-feu, c'est vraiment une position irresponsable et indigne d'un parti qui se dit politique. Monsieur Besancenot, vous ne valez définitivement pas mieux que Le Pen, et représentez un danger pour la République. Ceci est un appel à mes lecteurs : ne votez pas pour un parti qui ne respecte pas son pays et ses habitants, qui pousse à l'incivilité.

Par Axel
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Vendredi 3 mars 2006
Commençons sans tarder par une question : n'est-ce pas étrange de constater l'absence de mobilisation anti-CPE pendant les vacances ? Ainsi, on veut bien rater les cours et empêcher les autres d'y assister, mais rater les vacances, ça, jamais ! Brillante démonstration de l'absolu opportunisme de ces étudiants, et par extension, de la faiblesse de leurs convictions. On imagine mal les résistants de 39-45 arrêtant d'attaquer les allemands, sous prétexte de jour ferié. La défense de ses idées ne mérite-t-elle pas en effet quelques sacrifices, comme son séjour au ski par exemple ? Encore faut-il que la cause soit juste, dirais-je...

Le comble de la mauvaise foi est atteint par cette représentante rennaise du syndicat étudiant UNEF, qui explique que les vacances vont leur permettre de se reposer, après ces "intenses" journées de contestation. Si elle parle de soigner sa gueule de bois suite aux nombreuses bières ingurgitées pendant les manifestations, je comprend. Si il est question de laisser reposer ses poumons après tant de cigarettes (et autre) fumées au lieu d'aller en cour, soit...

Non mais franchement ! Est-ce si fatiguant de parader en ville en beuglant des slogans d'une faiblesse incroyable ? D'organiser des concerts dans les locaux universitaires ? De réunir des Assemblées Générales ne laissant la parole qu'aux partisans de la grève ? Nos amis contestataires ont soit un certain sens de l'humour, soit un culot certain.

Quand je pense qu'en plus, tous ces mouvements reposent sur de la désinformation, la consternation n'est pas loin. Je suis triste de voir que mes congénères étudiants sont dans leur triste majorité des moutons, obéissant au doigt et à l'oeil d'une organisation syndicale sponsorisée par le PS... J'invite ces égarés à surfer sur le site de l'UNI, et plus particulièrement sur cette page, qui dénonce les mensonges véhiculés par les anti-CPE.

Le CPE est-il un bon contrat ? Personne n'a assez de recul pour en juger. Mais il s'agit à coup sûr d'une tentative audacieuse d'assouplir notre archaïque droit du travail. Et on notera avec un certain amusement que, contrairement aux manifestants, le gouvernement, lui, travaille pendant les vacances...
Par Axel
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Mercredi 29 mars 2006
J’entends certains me dire à propos du mouvement anti-CPE que « c’est cela, la démocratie ». Quel mensonge ! Ainsi, que répondre à ce responsable de l’UNEF qui disait l’autre jour que la majorité des français était contre le CPE ? Qu’il sache, d’abord, qu’un sondage n’est pas un référendum, et ensuite qu’1 million n’est QUE le soixantième de 60 millions... Derrière vos beaux discours, Messieurs les « anti-toute réforme », vous représentez ce qu’il y a de plus méprisable : la pensée unique. Tout ce qui n’est pas avec vous est contre vous, et a donc, forcément, tort : magnifique message d’intolérance, triste embryon de totalitarisme !

Le pire, c’est que grâce à vous, la France s’enfonce encore un peu plus dans l’immobilisme généralisé qui la caractérise depuis tant d’années. Pourquoi ne peut-on pas réformer dans notre pays ? Vous autres, manifestants idéalistes-fascistes, vous voudriez zéro chômage, des gros salaires, le tout en bossant 35 heures/semaine, avec la sécurité de l’emploi en plus. Et moins d’impôts, allez ! Quel réalisme ! Quelle rationalité ! Pendant ce temps, aux Etats-Unis, on se moque de ce vieux pays qui se révolte pour un oui ou pour un  non. En Chine, on plaint ces pauvres français qui n’ont pas encore compris comment le monde fonctionnait. Et en Pologne, Lech Walesa s’attriste de voir en la France le dernier bastion du communisme.

Revenons au CPE : on constate que 25% des 18-25 ans sont au chômage,  leur manque d’expérience est mis en avant par les entreprises pour expliquer leur réticence à les embaucher… Alors,  le CPE, pourquoi pas ? Essayons ! Vous pensez vraiment que le gouvernement s’est dit : « Tiens, faisons une mesure anti-jeunes ! » ? Mais qui êtes vous, simples étudiants, pour tout savoir mieux que tout le monde ? Mis à part des slogans, vous n’avez RIEN. Derrière vos marches, l’odeur de ganja et de bière en dit long sur vos motivations. Je n’ai rien contre ceux qui défendent leur cause. Encore faut-il que cette dernière soit juste. Ca n’est pas le cas ici.

Honte sur vous, anti-CPE, grévistes, bloqueurs, casseurs : vous donnez une image pitoyable de notre pays, qui n’en avait pas besoin. Sous vos faux airs de libertaires-contestataires-alter et j’en passe, vous êtes bercés par vos certitudes et votre intolérance. Le tout recouvert d’une bonne couche de désinformation. Merci à l’UNEF, notamment, et à sa propagande digne des meilleurs années soviétiques, j’exagère à peine… Ils nous avaient déjà fait le coup à propos de la constitution européenne, et voilà qu’ils remettent ça ! Désolant, vraiment.

Et avec tout ça, vous vous pensez citoyens ? Laissez-moi en douter : les moutons de Panurge n’ont rien de citoyens. Organiser de pseudo-AG, viciées à la base car organisées par ceux qui sont ANTI, ça n’est pas de la démocratie. Empêcher ceux qui veulent étudier de le faire, c’est bafouer une liberté fondamentale,... Tout cela pourquoi ? Pas besoin de beaucoup de jugeote : vous voulez faire votre petite révolution, dernier sursaut de votre crise d’adolescence. Il faut croire que c’est cela, la confession de foi d’un étudiant en rébellion post-pubère.

Oui, je suis désabusé. Oui, mes propos sont corrosifs, sinon plus diront certains. Je préfère utiliser la plume pour vous écrire « vos quatre vérités », plutôt que de vous « balancer » des bières à la figure : c’est votre méthode, je vous la laisse. Je choisis la franchise des mots, plutôt que la propagande des idées fausses. Vous qui aimez tant défendre des valeurs telles que la liberté, la tolérance, essayez d’abord de les respecter. A bon entendeur...
Par Axel
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Dimanche 24 décembre 2006

Même si c'était il y a quelques semaines, on ne peut faire l'impasse sur la tournée de Ségolène Royal au Proche-Orient : Liban, Israël, Palestine, quel parcours ! Si on peut saluer l'initiative, tout à fait cohérente concernant une prétendante à la présidence de la République, on ne saura cependant que se désoler de la "manière". Madame Royal, la recherche d'équilibre dans ses positions par rapport à des problèmes aussi compliqués que ceux-ci est louable. De là à dire tout et son contraire, plaindre les palestiniens et appuyer la construction du mur de séparation, écouter avec attention la diatribe antisémite, anti-américaine d'un député du Hezbollah et dénoncer l'attitude déstabilisatrice de la Syrie sur le Liban, bref, de là à être d'accord avec tout le monde, il ne faut tout de même pas exagérer. Suis-je le seul à avoir eu l'étrange impression que Ségolène Royal n'était pas tout à fait au point, concernant les relations internationales ? Certains, ils se reconnaîtrons, défendent vaille que vaille l'attitude adoptée par la candidate socialiste lors de son périple. Problèmes de traduction par çi, volonté de ne froisser personne par là... Pourtant, ce serait faire preuve de mauvaise foi que de ne pas admettre une évidence : malgré les commentaires élogieux de ses interlocuteurs rencontrés là-bas, Ségolène Royal a été mauvaise dans ses propos. J'en appelle aux potentiels lecteurs socialistes de ce billet : pouvez-vous m'expliquer le programme précis de Mme Royal concernant la situation au Proche et au Moyen-Orient ? J'ai peur d'être perdu par toutes ces (ses!) contradictions.

Par Axel
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Vendredi 13 avril 2007
Je sors de ma torpeur de ces derniers mois pour mettre mon blog à jour et vous faire part de ma peine, lorsque je lis, lorsque j'entends, que Nicolas Sarkozy est un homme dangereux, l'homme à abattre, pour la gauche. La diabolisation autour de ce personnage est une honte : à vrai dire, depuis Léon Blum, aucun homme politique n'avait été à ce point diffamé et insulté. Il est vrai, en plus, que c'est fort argumenté et que ça alimente le débat. Débat à sens unique, vu que pour la gauche et le centre-mou, aveuglés on ne sait trop comment, c'est Bayrou ou pire, Royal, qui représentent le salut ! Et ils ne voient pas que ce sont eux qui insultent Nicolas Sarkozy, et non l'inverse ! Triste campagne : il n'y a que Nicolas Sarkozy pour parler politique et réformes... Il n'y a que Nicolas Sarkozy pour croire aux réformes libérales. Pour croire, en d'autres termes, au futur.

En effet, la stratégie de Bayrou, par exemple, ni droite ni gauche, est purement électoraliste. Bayrou, c'est le vide. Bayrou, c'est Ségolène en homme. Bref, Bayrou, c'est la promesse qu'en cinq ans la France ne fera aucune des réformes nécessaires pour la France. Des mesurettes, au mieux. Aujourd'hui, il faut embrasser le libéralisme : la sociale-démocratie de la gauche est un échec partout dans le monde. Le modèle qui marche est le modèle libéral. Le problème, en France, c'est la persistance d'un fort mouvement d'extrême gauche, propagandiste et populiste, qui berne son monde et qui monte le peuple, si crédule lorsqu'il est malheureux, contre le libéralisme. C'est bien dommage.

Vous voulez réduire le chômage ? Relancer la croissance ? La solution n'est pas dans les 35h ou dans les demi-mesures à la Bayrou-Royal ! Les 35h, par exemple, c'est le partage du travail, c'est donc considérer qu'il y a un niveau maximum d'emplois, qu'il faut partager. Quelle erreur ! Quelle triste constat ! Des emplois, il faut en créer pour réduire le chômage sur le long terme. Comment ? D'abord, en réformant le code du travail : nous sommes la risée du monde. Comprenons enfin que le travail n'est pas une souffrance, c'est ce qui fait tourner nos vies, ce qui fait tourner le pays ! Ensuite, en baissant l'impôt sur le revenu et en supprimant l'ISF afin de faire revenir l'investissement en France et ainsi créer plus d'emplois. A force de taxer, taxer, taxer, on ampute nos forces productives d'envies de créer, d'envies d'investir, d'envies d'innover : voilà pourquoi nous avons 9% de chômage.

Le libéralisme, c'est redonner aux gens leur liberté de produire sans perdre les principaux subsides, aujourd'hui utilisés pour financer une sécurité sociale idiote, en faillite, ou pour financer des fonctionnaires trop nombreux, à la productivité en berne. Il faut privatiser la sécurité sociale, développer la capitalisation des retraites, réformer les statuts spéciaux des fonctionnaires, en limiter le nombre (privatisons la sncf, edf/gdf),...

Bref, le libéralisme, c'est l'espoir. Demandez à tous ces pays qui vont mieux que la France : ont-ils fait des réformes socialistes ? Ont-ils instaurés les 35h ? ... NON ! Bien sûr que non. Alors arrêtons d'entendre les sirènes gauchistes se lamenter sur les pseudo-défauts du libéralisme. Retrouvons notre liberté, et nous retrouverons notre dignité d'une grande nation, d'une France dynamique et productive. Redevenons un modèle, mais un modèle de progrès et de modernité, pas d'immobilisme et de conservatisme. Votons Nicolas Sarkozy. Le seul qui puisse aller dans ce sens sans faillir fasse aux hurlements des partisans d'une ochlocratie ! Pour la France, pour la République, pour la Démocratie, c'est Nicolas Sarkozy la seule et unique solution.
Par Axel
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